Le plan de la salle devient le fond de carte. Les zones deviennent des endroits où l'on entre.
Où sont les haut-parleurs, jusqu'où porte chaque son, où deux ambiances se recouvrent. Le câblage vient après.
Une sortie par haut-parleur. Le nombre de points de diffusion est un paramètre de la carte, pas une version du logiciel.
Ambisonique d'ordre supérieur, ou casque HRTF pour préparer loin de la salle.
Une pièce vitrée ne sonne pas comme un couloir. Chaque zone porte sa réverbération, avec la réponse impulsionnelle du lieu si on l'a.
Le résultat diffère. Le choix se fait à la conception.
Chaque haut-parleur reçoit ce qui lui est le plus proche. Le partage se fait entre les enceintes, selon leur position.
À savoir : les zones dessinées ne pilotent pas la répartition dans ce mode. Le plus simple à régler, le moins fidèle à un dessin précis.
Chaque source suit sa propre zone. Un son écrit pour une alcôve reste dans l'alcôve.
À choisir dès que le dessin porte du sens : frontières qui comptent, parcours intérieur, ambiances qui ne doivent pas se mélanger.
Le guide des sorties audio détaille ce qui s'adapte d'une écoute à l'autre, et ce qui ne s'adapte pas.
L'auditeur n'est pas devant un écran. Sa position vient d'ailleurs.
Détection de silhouettes. Les visiteurs deviennent des points sur la carte.
Un trajet écrit à l'avance, joué en boucle. La salle vit sans personne.
Contrôle à distance sur le réseau local, pour un médiateur ou un régisseur.
Lumière, vidéo, capteurs. Tout réglage se commande de l'extérieur.
Le vrai sujet n'est pas la première soirée. C'est le mardi de la septième semaine, après une coupure, sans personne sur place.
La machine s'allume, la carte se charge, le son part.
La salle joue aux heures du lieu. Après une coupure à 11 h, elle rejoue tout de suite.
Les fichiers restent sur le disque. La salle rejoue sans réseau.
Une sonde distingue les pannes et prévient au lieu de relancer en boucle.
L'application de bureau qui porte ce mode est en test, pas encore distribuée. Écrivez-nous avant d'engager une production.
Le même dispositif change de nature selon le lieu.
Chaque œuvre a son territoire sonore. Sans casque, sans cloisons.
Spatialisation pilotée depuis la régie, en OSC, comme la lumière.
Un hall, une gare, une médiathèque. Des ambiances qui se relaient selon l'heure.
Les sons collectés dans le bâtiment, restitués là où ils l'ont été.