Posez des sons sur une carte. Chacun a sa zone. L'auditeur traverse, le mélange se recompose.
La même carte, à une autre échelle et par un autre geste. On passe de l'une à l'autre sans rien réécrire.

Composer avec l'espace. Les zones et les relations remplacent la ligne du temps.

La carte se pose sur le plan d'un lieu. Jusqu'à trente-deux haut-parleurs.

Le GPS remplace la souris. On marche, le paysage sonore change.

Un récit dont l'ordre dépend du chemin.
Quelques centimètres sur un écran, quelques mètres dans une salle, ou trente kilomètres. Le fichier ne change pas.
Chacune s'ouvre dans le navigateur. La vignette est dessinée d'après la carte : un point par son, une tache par zone.
Chargement…
Là où poser du son dans l'espace change quelque chose.
Une œuvre qui n'existe qu'en la traversant.
Un récit ordonné par le chemin, pas par le minutage.
Une collecte restituée là où elle a été faite.
Une séance qui s'écoute en marchant. Intégrable à Moodle.
Des paysages sonores qui suivent l'heure et la pièce. Un cadre d'écoute, pas un dispositif de soin.
Les sons d'un lieu connu. Une médiation, pas un traitement.
Un son qui désigne une direction.
Des enregistrements géolocalisés, parcourus à l'oreille.
Un aménagement qu'on entend avant et après.
L'écoute en mouvement comme objet d'étude.
Ce qui marche aujourd'hui, et ce qui n'est pas encore distribué. Une carte est un fichier JSON ouvert.